Lumière sur :

Their-pr0mise

# Posté le dimanche 19 avril 2009 11:26

L'amour qui naît subitement est le plus long à guérir.Jean de La Bruyère

L’amour qui naît subitement est le plus long à guérir.Jean de La Bruyère

Le vent soufflait ce jour là, il soufflait et souflait. Les arbres bougeaient, les feuilles tombaient sous l'influence du vent et les gens courraient dans tous les sens. La pluie ne tarda pas à arriver. Les parisiens pressèrent alors le pas, ouvrant leur parapluie ou mettant leur capuche, tirant par le mains leurs enfants, qui sautaient dans toutes les flaques d'eau qui croisaient. J'examiner avec attention leur comportement. Au loin, un jeune couple s'était réfugié sous le préau d'un magasin et espèrer que la pluie ne les atteigne pas. Tandis que moi, j'étais la, au milieu de tous. Comme si le temps c'était arrêter ; les enfants crier à l'entente du tonnerre qui grondait. J'étais trampé. La pluie avait collée mes cheveux contre mes joues, et mes vétements me collaient à la peau. mais je ne bougeais pas. Une vieille dame passa devant moi, un petit parapluie vert au dessus de sa tête.
Vieille dame : Jeune fille, vous allez attraper froid, vous devriez rentrer vous habriter.
Je lui sourit. Elle me le rendit. Mais je ne bougea toujours pas, et elle partit en marchant vite, se réfugié dans la banque situer juste à coter.
Après avoir réfléchis à tous ces problemes auxquels je devais faire face, je décida quand même de m'habrité. L'endroit le plus proche que je trouva fut cette banque. J'y prénétra donc les cheveux trempe. A mon arrivé, les personnes déjà à l'interieur écarquillèrent les yeux en me voyant. Ils parraissaient tétanisés, la peur envahissait leurs yeux. La vieille dame était là, fixant un point devant elle, un couple d'adulte, dans les bras l'un de l'autre, regadait dans la même direction que la vieille dame. Une petite flles qui devait avoir environ 8 ans se réfugiée dans les bras protecteur de son père. Et enfin, un jeune homme qui devait avoir mon age, seul, les sourcils fronçaient, appuyer sur le comptoir, surveillant les faits et gestes des hommes se tenant devant lui, tel un bad-boy que rien ne pouvait vaincre. Il posa son regard sur moi, décontracta ses sourcils et me fit un signe de tête de ne pas avançait. Mais je m'avança quand même, doucement vers là ou regardait tous les gens de la salle. J'eux tout d'abord un mouvement de recul en les voyants. Mon regard devint alors le même que les autres : peureux.
Un des deux hommes qui se tenait devant moi m'attrapa par le bras et sourit en coin, narquoisement : Celle la, elle est pour moi !


_____________________________________________________________________________________________________________________

Voili voilou. Le premier chapitre est en ligne, enfin une petite partie, mais de vous inquiété pas, les suites d'après seront de taille normale =}. J'èspère que vous n'êtes pas trop déçu que j'ai arrêter l'autre histoire masi je n'aimais pas la tournure qu'elle prenait. Cependant dans celle-ci. Il y aura la même fin héhé. Surprise =} C'est toujours 3 com's pour être prévenus.

Bisous chères lectrices.

Camille' production.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 09:38

Modifié le jeudi 13 novembre 2008 09:20

J'aime mieux être homme à paradoxes qu'homme à préjugés.Jean-Jacques Rousseau

J'aime mieux être homme à paradoxes qu'homme à préjugés.Jean-Jacques Rousseau
Cela faisais maintenant une demi heures que nous étions enfermé dans la banque, pris en otage. La pluie avait cessée, l'ombre de la nuit et la peur ne s'arrêter pas d'augmenter. L'homme ne m'avait pas lacher le bras, et m'avait assit près de lui, l'arme pointer vers les autres otages. Je ne parvenait pas à comprendre de quoi il parlaient, ils marmonnaient et jetant des coup d'oeil réguliers à leur otages. Cependant, le bras avec lequel il me tenait, tremblait. Avait-il froid ? Non je ne pensais pas non plus, il avait peur ! Etrange me direz-vous.
Homme qui me tenait, donna un coup de tête vers son complice : Et ? Jerry, je peux la lacher non ? Parce qu'il faut que j'aille au petit coin.
Jerry soupira, toujours l'arme braquer sur les autres : Tu me soul Tom ! Fouu... " il m'attrapa le bras, laissant ainsi la possibilité a Tom de s'absenter".
Il me lacha violemment vers les otages. Je ne savait pas trop ou aller...La petite fille me sourit, toujours dans les bras de son père, qui gardait ses distances avec moi, comme si j'étais la complice des jeunes hommes. la vieille dame c'était assoupi, comment avait-elle fait ? Avec tout ce stress je ne pouvais pas dormir, ni même fermer l'oeil. A coté,, une jeune femme laisser couler quelques larmes de peur, et un jeune homme, la tenait dans ses bras, luttant contre la fatigue. Je me diriga alors vers le jeune homme seul, qui c'était assis avec les autres otages, la tête baissée.
Je prononça en chuchotant : Salut.
Il leva brusquement la tête, me fixant avec ses yeux d'un bleu, océan, d'un bleu, magnifique ! La lumière éclairé son visage avec perfection et faisait ressortir ses yeux et son teint mate. Je lui sourit, mais aucune expressions ne s'esquissa sur son visage. Il resta neutre. Il retourna la tête, et Jerry, s'approcha, l'arme pointer sur moi.
Jerry fronça les sourcils : Ecoutez-moi tous ! Je vous demande à tous, de me donnez vos téléphones portables ! ( criant ) MAINTENANT !
Tous les otages se précipitèrent à donner leur portable. Tous, sauf un. Ce jeune homme mystérieux, et térriblement charismatique, n'avait pas bougeait. Je fronça alors les sourcils après avoir fait glisser mon portable avec tous les autres, au centre de la pièce et inaxéssibles pour nous.
Moi en chuchotant , la vois tremblante et le plus bas possible : Pourquoi tu ne donnes pas ton portable ?
Le jeune homme me regarda haussa un sourcil : Sa te regardes ?
Je fut surprise de sa réaction. Je ne pensais pas qu'il réagisse comme ça. Peut-être qu'il n'en avait pas, ou peut-être qu'il était angoisser et ne avait peur de ce qu'aller faire Tom & Jerry.
Je retenta l'approche, toujours en chuchotant : Je m'appelle Vanessa.
Le jeune homme me regarda quelques minutes, puis rebaissa la tête par terre, sans un mot.
Je soupira, légérement énervé : Puisque tu ne veux pas parler, très bien !
Tom criant : Chuuuuuuuuuuuut !
Il se tourna vers, moi ! Me pris par les cheveux et me tira vers lui, m'approcha son visage à deux centimètre du sien.
Tom : Ici, on ne parle pas, on ne bouge pas, on n'appelle pas et on ne pleur pas !
Il me lacha violemment, ce qui me fit basculait en arrière. Tous les otages s'ésclamèrent d'un : Oh ! tandis que le jeune homme n'avais pas levée la tête, comme si ça ne le pertubait pas. Il tourna la tête vers moi une fois que je fut re-assise, en boule les mains liés, la peur au ventre.
Le jeune homme se tourna vers moi : Zac. Je m'appelle Zac.

[...]


Deux heures, deux heures, que nous étions dans la banque, sans nouriture et sans eau. J'avais légérement discuter avec le jeune couple, qui était en fait le directeur de la banque et une employée. L'ambiance était toujours tendu, mais Tom & Jerry, avait baisser leurs armes, et bavarder entre eux, surement pour la rençon.
Petite fille sourit de toute ses dents : Coucou.
Je me retourna en souriant : Salut.
Petite fille plein d'enthousiame : Je m'appelle Amy.
Je souris : Moi c'est Vanessa.
Amy me dévisagea avant de dire : Tu es très belle.
Je ris et me baissa a sa hauteur : Merci c'est gentil. Toi aussi tu es très jolie.
Amy me sourit. Cette petite fille qui il y a deux heures pleurer, avait retrouver le sourire et la joie. Mais pour combien de temps. Elle ne devait pas ce rendre compte de la situation dans laquelle on était. Je la regarda partir en souriant, vers son père.
La vieille dame vint ce placer à coter de moi : Elle est vraiment charmante.
Je sursota et souris : Oui.
La vieille dame soupira : Ils ne nous laisserons pas sortir de si tôt .
J'haussa un sourcil : Que voulez-vous dire ?
La vieille dame : Regardes les ( on se tourna vers eux ) Ils semblent décider à avoir leur argent. Ils doivent avoir des complices dans tous les coins du monde, qui arriveront d'un jour à l'autre en jet privé pour ne pas avoir à sortir par la porte principale.
Je relacha ma respiration, désespéré : Vous pensez qu'on va rester combien de temps, enfermé ici ?
La vieille dame : Je n'en sais rien. Mais je sens qu'il va ce passer beaucoup de chose ici dans les heures à venir, et pas que des bonnes choses.

J'avala difficilement ma salive : Quoi comme mauvaises choses ?
La vieille dame me regarda avec insistance. J'avais donc bien compris, ces cambrioleurs avaient 'intention ...de tuer.

[...]

Il faisait nuit noir. D'un noir, ou il est préférable de rester enfermé chez toi. Je penser à Ashley, qui devait ce faire un sens d'encre. Quoique....
Le père s'assit a coté de moi : Avec tous ses événements, nous n'avons pas pu être présenté, je m'appelle Jake.
Je lui souris : Vanessa.
Jake sourit : Oui Amy ma raconté ça.
Je souris et un silence s'installa. Malgré les sourire que nous nous échangions, le coeur n'y était pas. En plus, ce "Zac", si mystérieux, m'intriguer énormément.
Jake reprit : Amy n'a que 7 ans, elle ne comprend pas pourquoi nous ne sortons pas. Comment lui expliquer ?
Je le regarda. Quoi dire ? Je n'avais pas d'enfant, et encore moin l'exprérience d'être otage. Je me contenta de lui faire un sourire de compation.
Moi : Sa mère doit se faire beaucoup de soucis de ne pas vous voir rentrer.
Jake soupira : Si seulement elle était là pour nous voir rentrer.
Je grimaça : Oh je suis désolé.
Jake soupira à nouveau : Ce n'est pas ta faute. C'était une mère et épouse formidable. Mais ce soir là, il pleuvait, trop apparament, et elle avait bu.
Je soupira. C'est fou le nombre de gens qui sont victime d'accidents alors que leur vie est comparable à un compte de fée. Je plaignais cet homme, et sa fille Amy, qu'il l'avais à charge, seul.
Tom se leva brusquement, à première vu énervé et vint vers nous. Nous nous étions inconsciemment ressérer, peur de ce qu'il allait nous arriver. Jake avait mit Amy derière lui pour la protéger. Le directeur et l'employée ne formait qu'un. J'avais peur, peur car j'étais seule. Zac pouvait paraitre courageux, mais je voyait dans ses yeux, une lueur d'angoisse. Tom s'avança vers nous, l'oeil menaçant. Il nous dévisagea un part un, comme un chasseur qui chercher sa proie. On baisser tous la tête pour ne pas avoir à confronter son regard. Je prier, la tête dans les genoux, les mains attachées, qu'il ne me fasse rien. J'était égoiste, mais je ne pouvais pas faire autrement, j'avais peur.
Soudain, les bruits de pas se rapprocher de moi, de nous. J'èspèrer qu'il ne fasse rien, en plus je ne savait pas ce qu'il allait faire. Je leva a tête, il attrapa la petite Amy par le bras et la mi devant lui, l'arme sur sa tempe.
Jake supplia : Ne lui faite pas de mal s'il vous plait. Prenez-moi à ça place.
Tom ricana. Amy était tout ce qui restait à Jake, si il la tuer, il n'aurait plus de famille. Alors que moi ? J'avais personne de toute façon...ou peut-être Ashley...
Je me leva, voix tramblante : Lâcher la !
Zac me tira le bras et fronça les sourcils : Qu'est ce que tu fais ?
Tom sourit : Sinon quoi ?
Je m'avança, et fit comme si je n'avais pas entendus : Prenez-moi, je ne sais pas ce que vous voulez faire, mais laissez cette petite fille tranquille.
Tom haussa un sourcil, et se tourna pour avoir l'avis de Jerry. Celui-ci aquiesça. Il lacha la petite fille et me tira vers lui, l'arme dans mon dos. J'avança un peu plus loin à l'abri des oreilles indiscrètes, en avalant difficilement ma salive. Qu'est ce que j'ai fais ?




_______________________________________________________________________________________________________

Tadam ! Vous découvrez peu à peu les personnages de l'histoire. Zac donc le fameux "bad-boy" et Vanessa, le personnage principale.
Dans les épisodes suivants : Découverte du personnage de Zac.
Toujours 3 com's pour être prévenus.

Bisous mes lectrices préférées.


Camille' production.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 06:58

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 12:42

La souffrance a ses limites, pas la peur.Arthur Koestler

 La souffrance a ses limites, pas la peur.Arthur Koestler
Tous le monde dormais. Enfin, presque tous le monde. Tom & Jerry m'avais enmener un peu plus loin, ou des oreilles indiscrètes. Je dormais. Enfin c'est ce que je laissais paraitre. J'en profiter pour laisser trainée mes oreilles, et en savoir plus sur ce Hold up.
Tom chuchota : Comment on va faire ?
Jerry : Chut, elle pourrait nous entendre.
Tom sourit : Mais non, elle dort.
Jerry haussa un sourcil, peu convaincu : Bon, pour Josh je lui dit de venir quand ?
Tom soupira : Je n'en sais rien moi. Si cette putain de police ce grouiller le cul au lieu de nous laisser la avec les otages à charges.
Jerry soupira à son tour : Oui.
Un silence s'installa, mais Tom le rompti vite.
Tom : Elle est vraiment jolie cette fille.
Jerry : Oui tu as raison. On pourrait peut-être s'en servir, tant qu'elle est là ?
Tom : Mais non ! ...... ( réfléchis ) Quoi qu'elle n'en serait rien et personne ne pourrait l'entendre...
J'avala difficilement ma salive. Ou est -ce que j'étais ?


[...]


Le petit matin ce leva. Il faisais extrèment beau comparer à hier. J'étais toujours plus loin que les autres, dans une petite pièce à part, avec les deux hommes, qui commençaient sérieusement à me faire peur. Qui étais ce Josh dont il parlait hier ? Je sentit d'un coup une main me caressant doucement la joue.
Jerry : Réveilles toi poupée.
Je me leva brusquement et lui ota violemment sa main : Ne m'apellait pas "Poupée".
Tom ricana : C'est qu'elle est rebelle.
Jerry me coinça les bras : Bon on va pouvoir passer aux choses sérieuses ..
Il commença en m'enbrasser, je reculais, reculais mais le mur m'empêcha d'aller plus loin. Les larmes coulaient sur mes joues, sans pouvoir les arrêter. Je ne pouvais pas crier, enfin si , mais personne ne viendrais, surtout les otages, bien trop éffrayés pour venir. Je le repoussa au début, mais ma force était bien trop faible par rapport à la sienne. Je me laissa faire.

Quelques longues minutes tard, il avait fini, il remonta la braguette de son jean et s'assuya la bouche. Il me regarda, et sourit en coin avant de partir rejoindre Tom.
J'étais dans une petite salle fermée et noire. Les larmes ne s'arrêtaient plus. J'étais en boule, a moitié habiller, les cheveux emmélée et le maquillage qui avait coulait. Je n'avais rien manger ni but depuis une dizaines d'heures, et mon ventre commençait à crier famine. De l'autre coté de la porte, j'entendais Tom & Jerry parlaient aux otages. Ils leurs disaient que si la police ne leur donner pas ce qu'il voudrait, il en turai l'un d'entre nous. J'essaya de me levais, et tenta de trouver l'interrupteur pour allumer cette pièce. Quand je le trouva, je m'aperçus que j'étais dans les toilettes des hommes. Je soupira et essuya quelques larmes qui restaient sur ma joue. J'entendis des pas...J'avais peur. Je recula, recula fixant la poignée de la porte. Je me cacha dans une des cabines et me fit toute petite, la respiration haletante. La porte s'ouvrit. Je ferma les yeux, et retint ma respiraton.
Le bruit des pas me firent conclure que c'était un homme qui venait d'entrer. Tom ou Jerry surement. Plus les pas se rapprocher de moi, plus me respiration accélérer. Le robinet s'alluma et l'homme buva. Je me pinça les lèvres. Qu'est ce qu'il faisait ? Oui il buvait, mais pourquoi ne me cherchait-il pas ? Peut-être n'était-ce pas Tom ni Jerry. Pour en être sure, le me pencha, prudemment, peur de qui j'allais trouver. Cependant, la chance n'était pas avec moi et un bracelet trop grand tomba dans les toilettes. Je me fixa sur moi même les yeux grand écarquillé. J'avais peur.
Une voix : Qui es la ?
Ce n'était pas la voix de Tom ni de Jerry. Bizarrement, je ne pouvais plus bougeait, j'étais tétanisée j'aurait voulu sortir, voir qui c'était, mais j'étais trop crispé. De plus on aurait dit qu'aucun mot ne voulait sortir de ma bouche. On ouvra alors la porte de la cabine ou j'étais. J'avais les yeux pleins d'eau, les mains tétaniser. Il me dévisagea, surpris de l'état ou j'étais. Il s'approcha de moi doucement.
Je le regarda, les yeux pleins d'eau : Laisse moi Zac !
Zac surprit : Je ne vais pas te faire de mal.
Je le dévisagea en fronçant les sourcils : Comment je peux en être sûre ? Hier encore tu ne m'adresser pas la parole.
Zac baissa la tête, honteux. Il ne rajouta rien. Je le regardais toujours plaquer contre le blanc délavé.
Zac releva la tête : Ecoute, je sais ce qu'ils ont pu te faire...et j'en suis vraiment désoler mais...
Je le coupa laissant couler les larmes que je retenaient : NON tu ne sais pas ! Tu n'a aucune idée de ce qu'ils ont pu me faire !
Zac me regardait avec compation. Il s'approcha encore un peu, pour pouvoir me prendre dans ses bras et me caresser doucement les cheveux. A la première approche, je tenta de le repousser, mais me sentir en sécurité me faisait un bien fou. Quelques minutes plus tard, il m'embrassa sur le front avant de s'eclisper. Je prononça un petit :" ne me laisse pas, mais il me laissa seule, dans cette horrible pièce. Mais il avait raison, qu'aurait dit Tom & Jerry si il me voyait revenir avec lui. Je soupira et alluma le robinet qui se trouver en face de moi, et bu quelques gorgées qui me firent du bien. Je me redressa et regarda dans le miroir. Je vis une jeune femme, à moitié habillée, et toute démaquillée. Enervée par ce qui m'étais arrivé, je donna un grand coup de point dans le miroir qui se brisa aussitôt.

[...]

Tom ouvrit enfin la porte. L'air grave, il me prit par le bras et me tira avec lui jusqu'à vers les autres, ou il me lâcha. Je sentais tous les regards indiscrets se posaient sur moi, je n'aimais pas ça. Je croisa le regard de Zac , un regard de compation. La vieille dame me sourit tristement et la petite fille me regarda avec des yeux plein de curiosité. Je soupira et entoura mes genoux de mes bras, encore une fois. J'attendis. Encore et encore, c'est ce qu'on pouvait faire de mieux.

[...]


Grâce aux distibuteursde la banque, les otages purent manger, certes un peu, mais manger. Pendant l'après-midi, je pus discuter un peu avec Zac.
Moi : Pourquoi tu es comme ça avec moi ?
Zac haussa un sourcil : Comment ça ?
Je soupira : Beh' hier encore tu m'envoyais boulais, et aujourd'hui...
Zac baissa la tête : Je suis comme ça...c'est tout...
Je fronça les sourcils : Comme ça, ça veux dire lunatique ?
Zac soupira : Non, ça veux dire que je ne m'attache pas aux gens. Parce qu'après, ils me quittent tous.
Je soupira. Aurait-il vécut la même chose que moi ?
J'essayer de ne pas m'attacher aux otages, mais c'était dur : enfermé dans une banque, depuis presque 20 longues heures, avec comme sentiment, seulement la peur et l'angoisse. Nous étions tous solidaire...enfin c'est ce que je croyais...
Zac reprit : Alors tu habites ici ?
Je soupira : Oui, malheureusement...
Zac haussa un sourcil : Pourquoi malheureusement ?
Je sourit tristement : Compliqué. Et toi ? Tu es d'ici ?
Zac : Non, je suis de Bordeaux, je suis venu ici pour voir une amie.
Je grimaça : Elle doit-être beaucoup s'inquièter.
Zac soupira : Je ne pense pas.
J'haussa un sourcil : Comment ça ?
Zac sourit : Si je te racontes, tu me racontes ?
Je sourit : Je sa....
Jerry au téléphone, débarqua dans la pièce : NON ! ON VEUT L'ARGENT MAINTENANT ! SINON NOUS TUERONS UN OTAGE ! SI DEMAIN NOUS N'AVONS PAS LA SOMME DEMANDER, VOUS AUREZ LA MORT D'UNE PERSONNE SUR LES BRAS !
Il raccrocha violemment, apparament énervé. Il nous regarda un à un. Ma repiration accélérer lorqu'il se rapprocher de nous. Celle -ci ce calma, lorsque Zac me serra la main, comme pour me dire qu'il était là, et qu'il ne me laisserait pas.
Jerry encore rouge de colère : Vous avez tous entendus ? VOUS AVEZ TOUS ENTENDUS ?
Il retourna avec son complice, dans la petite pièce d'ou ils pouvaient nous surveiller.
Une fois éloigné, le directeur chuchota : Venez, venez, j'ai un truc à vous dire.
Tous les otages se regroupèrent autour de lui.
Le directeur : D'abord je me présente, je m'appelle Erik. Je suis le directeur de cette banque et je sais comment on pourrait sortir de là.
Jake avec irronie : Essayons de sortir de là avant qu'ils nous tuent.
Erik lui lança un regard noir, avant de continuer : Depuis bientôt 25 ans que je travail ici, je connais tous les recoins de cette banque, pas eux.
C'est vrai, Erik avait tout d'un banquier. Gros, environ la quarentaine, toujours une tache de gras sur le haut de sa chemise blanche, des lunettes et surtout, surtout les cheveux coiffés soignesement en parties égales de chaque motié de tête plaqués par du gel.
Erik reprit : Il y à une petite porte à l'arrière, qui est reservée aux employés. On pourrai s'en servir pour sortir ce soir, pendant qu'il dormiront.
La vieille dame : Se n'est pas possible, il font une garde de nuit. Hier soir, Tom était de garde.
Jake soupira : On est fichu.
Erik : Non ! On peut y arrivé. Il faut juste que quelqu'un les occupes.
Tous le monde se tuent.
Je demanda : Pourquoi ? Pourquoi l'un d'entre nous serai condamné a rester ici avec eux ?
Erik chercha ses mots : euh...
Zac : Il faut chercher une autre solution pour qu'on puisse TOUS partir.
Une petit silence s'installa, un silence, ou tous le monde, sauf la petite Amy qui nous regardait, étaient à la recherche de la solution.
Jake romptit le silence : Tom & Jerry font une garde la nuit, mais pas le jour. La seule solution est de partir en plein jour. Si on ne se dépêche pas, ils en tuerons un d'entre nous.
Zac s'écria : C'est beaucoup trop risqué !
Erik comfirma : Oui. En plus, pour aller jusqu'a là porte de derière, il faut passer devant leur coin.
Tous le monde soupira. Quand la chance arriva.
A travers on pouvait entrendre Tom & Jerry se disputaient. Nous tournions alors la tête, ou on pouvait les aperçevoir à travers la vitre.
Tom énervé : NON ON ABANDONNE PAS ! Espèce de lâche !
Jerry autant énvervé : Répétes ça pour voir ?
Tom sûr de lui : Tu n'es qu'un lâche !
Jerry éclata : QUOI ? Moi je ne suis qu'un lâche ? Tu t'es vu toi ? Vouloir braquer une banque pour pouvoir ressembler à papa ! C'est toi le lâche !
Ni une, ni deux, Tom tira une balle dans la jambe de Jerry.
Tom tourna la tête vers nous, et il vu qu'on l'observer à travers la vitre. Il haussa un sourcil et haussa les épaules, comme pour demander ce qu'il n'allait pas.
Erik s'empressa de nous annoncer sa bonne idée : Si Jerry est blaisser à la cuisse....Tom ne pourra pas être de garde seul...il la déja était hier, il va devoir dormir...nous pourrons donc sortir par la porte de dérière.
Jake sourit d'espoir : Ah !
Zac prudent : Qui nous dit qu'elle ne sera pas fermée ?
Erik : L'espoir !
Erik sera la main de sa femme. Qui n'avais pas dit un mot depuis le début. Jake porta Amy qui se frottait les yeux tout en baillant. La vieille dame soupira et se remi sans son fauteuil pour s'assoupir quelques minutes. Je regarda Zac, qui faisait de même. Il me sourit tristement et baissa la tête, comme à son habitude. La nuit allait être longue...




_______________________________________________________________________________________________________________


Tadaam ! Troisième chapitre en ligne. J'èspère que sa vous plait toujours. :)
Dans les épisodes suivants : Tentative de sortie pour nos otages, et enfin connaissance de la femme d'Erik.
Je vous remercie beaucoup pour vos commentaires, ils me font très plaisir =D.
Toujours 3 com's pour être prévenus.


Bisous <3


Camille' production.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 12:46

Modifié le lundi 17 novembre 2008 10:34

Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Théocrite

 Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Théocrite
Il devait être o2hoo du matin. Amy c'était endormie sur mes genoux, pendant que je lui tortillais les cheveux. Nous attendions avec impatience le signal de Erik, qui avait les yeux grand ouvert : comme un hiboux.
Jake soupira : Il est déjà deux heure Erik...
Erik légérement angoisser : Oui je sais, je sais...
Le directeur était un peu angoisser. Je dirais beaucoup même. Il n'arrêter pas de ce tordre les doigts dans tous les sens...sous le regard posé de sa femme. D'ailleurs celle-ci n'avait pronoçé aucun mot depuis le début, je ne connaissait même pas le son de sa voix.
Je commencer vraiment à avoir peur de demain...déjà si on n'arrivait pas à sortir d'ici. Est-ce qu'ils nous tueraient vraiment ? J'èspèrer que non...j'étais naïve.
La vieille dame dormait. Decidemment, elle ne faisait que ça. Comment faisait-elle d'ailleurs ? Avec toute cette peur que j'avais accumulé et que j'accumulé encore, il m'était impossible de fermer l'oeil. Je posa doucement Amy sur les genoux de Jake.
Je jeta un bref coup d'oeil vers Tom & Jerry. Jerry était asis sur un fauteuil et dormait. Sa cuisse devait atrocement le faire souffrir. Mais bon..si sa peux nous sauvé à nous. Quand à Tom, il était lourdement appuyé sur une table...nous observant, les yeux lourds. Il n'allait pas tenir longtemps.
La vieille dame se reveilla, doucement, me regarda et sourit avant de dire : Comment vas-tu ?
Je souris tristement : J'ai connus mieux.
La vieille dame soupira : Moi aussi, évidemment.
Moi : Vous pensez vraiment que le police leur donneras l'argent demain ?
La vieille dame haussa ses épaules : Je n'en sais rien Nena*, je l'éspère.
Je soupira : Moi aussi...
Je mourrais d'envie de lui demandait : Comment arrivez-vous à dormir dans un moment pareil ?
La vieille dame ne su quoi répondre. Mais je savais qu'il y avait une raison, cependant, je n'instita pas plus.
J'observer à nouveaux les otages. Je soupirais, si ma famille avait était plus compréhensive, je ne serait jamais aller dans cette banque, et je n'aurais jamais connu un tel enfer. En parlant d'enfer, le diable se leva, plus réveiller que tout à l'heure et s'approcha de nous. Je leva la tête brusquement le voyant s'approcher de nous, alors qu'il y a quelques minutes, Tom allait s'endormir.
Tom me prit par le bras pour que je me lève : Vient avec moi ! J'ai besoin de toi !
Je savais très bien ce qu'il allait me faire ! J'en avait peur ! La derière nuit que j'avais passer avec Jerry, était la pire de toute ma vie, je ne voulais pas que ça recommence. J'essayais de me débattre mais sans fin. Il avait trop de force pour moi. Les otages me regarder, horifié. Mais personne bougea. Sauf Zac il se leva, fronça les sourcil et dit avec sérieux : Lâchez-la !
Tom ricana : Le prince charmant vient sauvé sa princesse ! N'est-ce pas mignon ?
J'avais les larmes aux yeux, la peur de repasser la même nuit, et la peur de me faire tuer. Tom me tira d'un coup sec.
Zac répéta sur le même ton : J'ai dit lâchez-la ! Vous n'avez pas le droit de d'abuser d'elle comme ça !!
Tom exaspéré : Il commence à me souler le p'tit jeune là...
Il sortit son arme et lui tira dessus. Pas dans le coeur, mais dans l'épaule. Zac tomba à terre avec un cri de douleur. Je porta mes mains à ma bouche, n'en revenant pas de ce que je voyais. Je voulu m'assoir près de lui, pour voir comment il allait, mais Tom m'y empêcha.
Tom : Toi tu viens avec moi.
Je n'eux le temps de rien dire, je me trouvais à nouveau dans les toilettes monsieurs. Je pleurais encore ! Il m'ota le peu de vétement qu'il me rester et descendit son jean et me plaqua contre le mur. Je chercher desespérement quelques choses de dur avec lequel je pourrais l'assomer ...mais il n'y avait rien. Juste lui et moi, à mon plus grand désespoir.



Amy's speaking


Vanessa venait de partir avec Tom, et Zac était tomber par terre en se tenant l'épaule. Papa c'était approcher de lui faire un bandage, mais Zac cria quand il lui toucha l'épaule. Mais mon papa il sait faire ça, c'est un docteur d'hopital. Je m'approcha de Zac et lui fit un bisous sur la joue.
Je sourit : C'est pour que tu n'est plus mal. Maman dit que quand quelqu'un à mal, il faut faire un bisous magique.
Zac esquissa un petit sourire malgrè l'immense douleur qu'il éprouvait : Merci.
Une fois le bandage de papa mis sur l'épaule de Zac, Erik s'inquiéta pour ce soir.
Erik : On ne va pas tarder à y aller, Tom est " occupé " et Jerry dort.
Zac se leva avec difficulter : Et Vanessa ?
Je répéta avec ma voix d'enfant : Et Vanessa ?
Erik soupira : On ne peux pas sauver tout le monde. Elle serais contente qu'on puisse sortir d'ici vivants.
Jake : Je ne pense pas.
Erik continua : Mais si, voyons, réfléchissez, elle aura donner sa vie pour nous.
La vieille dame : Qui vous dit qu'il la tuera ?
Erik la regarda avec un air évident : Parce que tous les braqueurs font ça.
Zac tapa sur le sol : Je ne suis pas d'accord ! On part tous, ou on part pas !
Jake sourtena : Pareil.
La vieille dame : Je vous suis.
Erik regarda sa femme avec inquiétude. Il voulais sortir d'ici. Il prit sa femme par le bras, une madame grosse avec des cheveux roux bouclé et des lunettes avec un fil qui descendait le long du coup. Ils se levèrent, sous nos regards étonnés. Il allait partir quand même. Avec ou sans nous. Ils avançèrent prudemment. Quand il passèrent devant le box ou se trouvaient Tom, malgré leur kilos en trop, le parquet ne grinçait pas tellement il voulais être léger. Un des portables que nous avions donner quelques jours auparavant sonna. Jerry se reveilla en sursaut et regarda les portables. Erik et sa dame c'était arrêtés net. Jerry n'avais cas tourner un peu la tête et il les verrait. Nous apréhendions la réaction qu'il allait avoir. Jerry tourna sa tête et les vit. Immobile devant derière la vitre. La seule chose que trouva Erik était de courir. Jerry sortit son arme et il lui tira dessus.
Sa femme cria un long : NOOOOOON. Tandis que Jerry appelait Tom pour qu'il vienne. Je ne comprenais pas. Pourquoi elle avait crier ? Zac aussi avec ressu une balle mais personne n'avait crier. Tom arriva enfin, torse nu et en fermant le bouton de son pantalon. Zac le regarda avec dégout.
Erik agonisant : Alia, je..je t'aime.
Alia pleurant toute les larmes de son corps : NON ! Non ! Ne me laisse pas ! Tu n'as pas le droit !
Elle le secouer comme un prunier, mais Erik resta coucher par terre.
Je me tourna vers mon père : Elle est ou Vanessa ?
Jake haussa les épaules l'air de ne pas savoir : Je sais pas ma puce.
J'allais crier son nom, quand mon père me mit la main sur la bouche pour m'en empêcher. Je le regarda en haussant un sourcil.
Jake : Ne crit pas, Tom pourra ne pas aimer ça.
J'aquiesça doucement.
Tom s'avança vers Alia et Erik. Il donner un coup de pied dans son ventre et Alia le regarda avec haine, les yeux pleins de larmes.
Alia : Pourquoi ? Pourquoi avait vous pris cette foutu banque en otage ?
Tom ricana : Parce que je veux devenir riche !
Jake : Il y a d'autre façons de devenir riche vous savez ?
Tom sourit : Je sais, mais celle la est la plus rapide.
Il attrapa Alia par le bras et la jeta vers nous. Elle pleurait, ce cachant son visage avec ses mains. Il laissa ensuite Erik au milieu de la pièce, mort.



Vanessa 's speaking.

Tom était à présent au dessus de moi. En deux nuits , c'était la deuxième fois que l'on m'utiliser. J'était épuisé, je n'avais pas beaucoup dormit, je n'avais pas beaucoup manger...il m'achevait. Soudain, j'entendit un coup de feux. Tom se redressa brusquement. Il me regarda, hésita un moment entre continuer de me faire du mal, ou allait voir ce qu'il se passait. Son choix fut vite fait, puisque en deux , deux, il renfourna sa langue dans ma bouche. Mes larmes ne s'arrêtaient plus.
Jerry de loin : Tom ! Tom !
Il mit maladroitement sa main dans mes cheveux et me murmura : Je reviens dessuite. Il se leva, attrapa son pantalon et rejoin les autres. J'avais peur ! Je ne cesse de le dire, mais j'avais peur, peur de ce qui venait de faire, ce qu'il allait faire, et surtout peur qu'un des otages sois toucher. Qui sa pouvait être ? J'èspèré pas Amy, ni Zac, ni personne. C'était peut-être du bluf....j'èspérer. Je regroupa mes affaires, le peu d'affaires qu'il me restait en bon état, et je me rhabilla, de quelques vétements. Espérant qu'il me relacherai après ce soir. Soudain j'eux une illumination : Ca faisais déjà deux soirs que Tom et Jerry m'infiger ça...et si ils continuaient ? J'eu soudain envie de me sentir en sécurité, de me sentir moin seul, l'envie d'être dans les bras protecteur de Zac.




_________________________________________________________________________________________________________

Tadaam ! Fini ce chapitre :). Alors vous en pensez quoi ?? Dites moi tous. =}
Dans le prochain épisode : Explications avec la police et rapprochement de Zac & Vanessa. :)
Vos commentaires me font toujours beaucoup plaisirs, je vous en remercie.
Toujours 3 commentaires pour être prévenus.
Bisous
PROCHAINE SUITE CE WEEK-END =}

Nena * = Petite en espagnol.

Ps : Désoler pour les couleur, mais je n'ais pas beaucoup de temps, alors mettre les couleurs...=)

Camille' production.

# Posté le lundi 17 novembre 2008 09:14

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 09:22